DYMYTRY – Five Angry Men

« Five Angry Men »… le titre est aussi équivoque que bien choisi ! Et le groupe n’a clairement pas chomé depuis le « Revolter » originel de 2019…
Lucifer – V

Que ce soit dans le nom de ses albums ou dans ses chansons, Lucifer, depuis sa naissance en 2014, est d’une constance que l’on peut trouver remarquable ou lassante. Personnellement, j’opte pour le premier adjectif.
Dopelord – Songs for Satan

L’intro de ce cinquième album de Dopelord est une invitation, au rythme de cris d’animaux nocturnes, à entrer dans une inquiétante forêt où règne un Stoner/Doom possédé.
THE GEMS – Phoenix

L’un des avantages en chroniquant des albums pour un webzine (ou tout autre média), c’est d’avoir parfois une soudaine piqûre de rappel concernant des groupes pourtant aimés, mais parfois oubliés. C’était bien le cas de Dirty Fonzy,
DIRTY FONZY – Full Speed Ahead

L’un des avantages en chroniquant des albums pour un webzine (ou tout autre média), c’est d’avoir parfois une soudaine piqûre de rappel concernant des groupes pourtant aimés, mais parfois oubliés. C’était bien le cas de Dirty Fonzy,
DOCTOR VISOR – Watch The Skies

Je dois bien l’admettre : j’ai tellement poncé la scène synthwave (et ses nombreux dérivés) pendant la décennie 2010 que la surdose était inévitable.
Suffocation – Hymns from the apocrypha

Avec le départ en retraite en 2018 de son chanteur et membre fondateur Franck Mullen, Suffocation a tourné une page de sa riche histoire, entamée en 1988.
HORSKH – Body

Priest sortait « Body Machine » en 2022, Horskh ouvre 2024 avec « Body »… Impossible de ne pas y voir d’évidents hommages aux pionniers du genre, même si le trio français explore bien plus de terrains que la seule EBM. Et ça fait rudement plaisir,
Cirith Ungol – Dark Parade

Fondé en 1972 et auteur en 1981 de son premier album, « Frost and Fire », Cirith Ungol a vu sa carrière s’interrompre en 1992 après la publication de deux œuvres références d’heavy doom épique
PAINT THE SKY RED – Tamat

Si l’album débute sous des aspects solidement ancrés dans une atmosphère cosmique, on il se mute rapidement en ôde au chaos, au désespoir et au grandiloquent. Le premier titre des suisses, « Ignition » semble être un nom bien approprié pour allumer la mèche