AGE OF THE WOLF – A Pilgrimage To Nowhere

cover age of the wolf a pilgrimage to nowhere

L’Amérique Latine possède son lot de stéréotypes, vérifiables ou non, positifs ou négatifs. Mais en matière de musique, si on n’ignore nullement la richesse incroyable de la vaste communauté hispanophone en la matière, il faut dire qu’on a tendance à s’emmêler les pinceaux ou à ne voir que la face la plus émergée de l’iceberg. L

WYTCH HAZEL – IV: Sacrament

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Ne voyez pas dans le titre de l’album une tentative de voler la couronne de Ghost, le quatuor anglais joue dans une autre cour. Tout aussi mystique (même plus encore, si on se réfère aux dernières sorties de la formation suédoise), mais plus ensoleillé, avec un parfum de vacances

KÄRBHOLZ – Kapitel 10 « Wilde Augen

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La scène punk allemande est aussi vivace que méconnue. Aucun groupe, de mémoire de crêteux, n’a eu l’effet « Rammstein » en s’exportant malgré des paroles scandées dans la langue de Goethe. Et même à la grande époque du genre, c’était plutôt vers les Etats-Unis et le Royaume-Uni que les yeux étaient tournés, les deux pays (et les fans) s’en disputant encore la paternité.

ELEGANT WEAPONS – Horns For A Halo

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Plus que sa musique, œuvrant dans un genre où les albums de qualité sont légion, c’est surtout son lineup qui avait de quoi faire rêver les afficionados. D’un côté le déjà mythique Richie Faulkner, désormais bien implanté chez Judas Priest (dont votre serviteur attend toujours le prochain album avec grande impatience). De l’autre un Ronnie Romero s’étant acoquiné à Rainbow, increvable groupe aux albums grandioses.

BETIZ FEST – Jour 2 – 15 avril 2023

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Cette année, le BETIZFEST célèbre ses vingt ans avec une affiche fidèle à ses habitudes entre Punk et Metal. Le samedi, la programmation traverse une large palette de sous-genre, du Thrash, au Post Metal, au Black Metal ou encore du Sludge.

BIRDS OF NAZCA – Héliolite

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Avec des productions aux noms si cryptiques et rêveurs que « Kanagawa » ou « Héliolite », on ne pouvait imaginer que deux types de musique pour Birds of Nazca : soit du post-rock très éthéré et planant… Soit du gros stoner qui en met plein les mirettes (et les tympans, ça va de soi).

Kings Never Die – All the rats

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Ce que je disais pour Tanith s’applique au centuple pour Kings Never Die, malheureusement avec bien moins d’éclat. Plus hard rock que réellement hardcore,

Rebellion – X Live in Iberia

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Le gros heavy metal à l’ancienne jouit de deux avantages majeurs pouvant être perçus, parfois, comme ses principales limites. D’une part, le genre est si ancien (on parle de cinquante ans d’existence quand même !) qu’il regorge de groupes balayés par le temps, à la carrière longue comme éphémère.

GOZU – Remedy

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Une règle tacite de votre serviteur : plus les titres d’un groupe ont des noms bizarres, meilleure sera leur musique. Ce « Remedy » débute avec l’énigmatique « Tom Cruise Control », ça promet des dingueries ! Et on n’est pas déçu quand on entend cette boucle puissante qui ouvre le titre.

Glabre – Cacochyme Rising

artwork glabre cacochyme rising crédit emilie praneuf

Prétendre que l’on sait à quoi s’attendre avant même d’écouter un groupe ou un album est généralement de mauvais augure. C’est synonyme de clichés, perçus ou avérés, et un potentiel manque de surprise qui se disperse (ou non) une fois la galette lancée.