TÝR – Battle Ballads

Dire de la musique de Týr qu’elle est épique et grandiose serait un fameux pléonasme. Même s’ils se rangent plus volontiers du côté du Folk Metal (voire du Viking Metal, pour celles et ceux qui perçoivent ça comme un genre à part entière…)
Midnight – Hellish Expectations

Athenar, l’homme masqué derrière Midnight, a torché les dix morceaux de ce « Hellish expectations » en autant de temps qu’il en faut à votre ami poivrot pour s’envoyer ses 10 bouteilles de vodka, c’est à dire en un week-end – bon le copain en question a une sacrée descente !
Job For A Cowboy – Moon Healer

« Le concept de « Moon Healer » a été inspiré par l’un de nos amis proches qui s’est lancé dans une quête acharnée de l’illumination divine par l’abus incessant de drogues hallucinogènes.
KEYGEN CHURCH – Nel Nome Del Codice

En voyant « Keygen Church » dans la liste des albums à chroniquer, je me DEVAIS de sauter sur l’occasion, tant la musique issue de keygen m’a transporté une bonne partie de mon adolescence fauchée (on rappelle toutefois que le piratage est illégal…
GosT – Prophecy

Ma relation amoureuse avec GosT est probablement à sens unique, mais elle est sincère. Tout commence avec Valediction », en 2019,
NORTH SEA ECHOES – Really Good Terrible Things

Deux précisions importantes sont à faire d’emblée : d’une part, il n’est pas nécessaire de connaître et d’apprécier le duo derrière le projet North Sea Echoes pour savourer pleinement cette curiosité que Ray Alder et Jim Matheos nous proposent.
Suffocation – Hymns from the apocrypha

Avec le départ en retraite en 2018 de son chanteur et membre fondateur Franck Mullen, Suffocation a tourné une page de sa riche histoire, entamée en 1988.
Cirith Ungol – Dark Parade

Fondé en 1972 et auteur en 1981 de son premier album, « Frost and Fire », Cirith Ungol a vu sa carrière s’interrompre en 1992 après la publication de deux œuvres références d’heavy doom épique
Sorcerer – Reign of the reaper

Apôtre d’un Doom metal racé, Sorcerer glisse désormais vers un Heavy flamboyant, épique, sans renier ses premières amours (« Break of dawn »)
DEATH RAY VISION – No Mercy For Electric Eyes

“I’m elected electric spy…”, la tentation était trop forte. Mais ce sobriquet imagé pour décrire les caméras et la surveillance abusive en général est bien le seul point commun que même un fanatique absolu comme moi pourrait trouver entre Judas Priest et Death Ray Vision.