HAGGARD CAT – The Pain That Orbits Life

Deux choses me viennent immédiatement à l’esprit en lisant le pédigré de Haggard Cat : d’une part, « haggard » n’a pas la même définition que « hagard » en français. Et autant le genre « post hardcore » m’enthousiasme, mais alors celui de rock alternatif pas du tout… tant ce dernier ne veut rien dire, au même titre que « indie rock ».

RESTLESS SPIRIT – Restless Spirit

Les journées rallongent, le soleil cogne et les enceintes réclament leur dose de riffs bien gras. Voilà exactement le terrain de jeu idéal pour le retour de Restless Spirit. Avec ce quatrième album éponyme, le trio originaire de Long Island livre une déferlante Heavy, Doom et Stoner taillée pour accompagner les chaleurs estivales !

CYBORG ZERO – Zero

Tout autour de ce projet « Cyborg Zero » et leur album « Zero » semble calibré pour me plaire. Déjà, ça sort sur Go Down Records, l’autre label qui ne me déçoit jamais avec Magnetic Eye

Galibot – Catabase

Je ne pense pas pouvoir écrire une introduction plus locale et anecdotique que celle-ci. Pendant longtemps, “Galibot” n’était pour moi qu’un simple nom d’arrêt de tram.

BRÜLE – Beltane

“Beltane” (ou Beltaine) est le nom d’une fête celtique célébrée le 1er mai. De fait, je me demande si Brüle attend depuis des mois avec un album finalisé rien que pour avoir le privilège de le sortir à la bonne date.

DUST LOVERS – Green Screens

On ne va pas tourner autour du pot bien longtemps : tout ou presque avait de quoi me faire de l’oeil sur cette chronique. Un groupe que je ne connais pas, et dont je n’ai même jamais entendu parlé (ce qui n’est pas bien rare dans le cadre de Cult of Metal en soit).

LYRRE – Nothing Is Promised

Trois ans après “Not All Who Dream Are Asleep”, les Polonais de LYRRE reviennent avec “Nothing Is Promised”, un second opus qui marque une évolution bien plus affirmée.

DARK RIDE – Blade Manor

Qui dit « horror punk » pense (en principe) forcément aux Misfits et aux Cramps. Et… pas grand monde d’autre, à moins d’être réellement expert dans le domaine. On peut tricher un peu avec d’autres grands noms de l’époque comme Alice Cooper